François Laur

Fascine de mots

Lecture de l’œuvre de François Laur par Lucien Wasselin

Lucien Wasselin propose ici une traversée de l’œuvre poétique de François Laur. Elle consiste, entre autres, à célébrer la beauté d’un monde qui est sans cesse refusé(e) aux exclus de la société… Mais il y aussi cette musique insistante, ce rythme inhabituel que crée l’asyndète, cette volonté d’adhérer au réel, de ne rien perdre de son épaisseur ni de son relief…




François Laur est un stakhanoviste de la plaquette de poèmes. Cette remarque liminaire n’est pas un reproche, bien au contraire : a-t-on remarqué que le mot stakhanoviste est toujours employé dans une volonté de dénigrement par ceux-là mêmes qui stigmatisent les fainéants qui refusent les offres mirobolantes du marché de l’emploi libre et non faussé et qui, paraît-il, se complaisent dans leur situation d’éternels assistés ? Je ne rappelle pas cette triste réalité par mauvais esprit (encore que !) mais tout simplement pour dire - ou essayer de dire, haut et fort, dans ce monde qui réduit les poètes au silence - que l’effort continuel de François Laur (en même temps que la cohérence de sa démarche) consiste à célébrer la beauté d’un monde qui est sans cesse refusé(e) aux exclus de la société… A-t-on aussi remarqué que les damnés de la terre sont aujourd’hui remplacés par les exclus sur lesquels les maîtres du moment se penchent tantôt avec commisération (quand les dits exclus veulent bien rester à leur place et accepter les miettes que le pouvoir leur jette avec condescendance), tantôt avec mépris et hargne (quand les mêmes prétendent à la dignité qui leur est due) ! Mon propos ici (reprenant pour l’occasion les mots de Jean Rogissart) est de signaler ces brindilles qui, comme les ronces, écorchent le lecteur pareil au solitaire qui charge l’ennemi.

« Écoute flottante »


Dédiée au graveur J G Gwezenneg avec qui François Laur a déjà travaillé, cette plaquette porte un titre qui évoque l’art japonais de l’ukiyo-é (littéralement « image du monde flottant »), ce mouvement artistique de l’époque Edo célèbre pour ses estampes sur bois. Ses thèmes principaux : la beauté des femmes et la nature… Mais cette expression de « monde flottant » renvoie elle-même au bouddhisme et sa notion « d’impermanence des choses ». Qu’en est-il chez François Laur quand on sait que Gwezenneg est aussi l’épaveur qui recueille sur les grèves de la région de La Hague les débris que la mer rejette et qu’il transforme en gravures ? Matériaux qui témoignent de cette impermanence…
Dès le début, François Laur exprime l’impermanence des choses et la volupté d’être au monde. Il est attentif à l’eau et à ses mouvements, mais aussi à l’accord qu’elle suscite en nous. Le lecteur ne reconnaît pas un lieu précis : c’est la matérialité des choses qui est dite. Mais François Laur déclare : « Vaine question des origines : la source est à jamais recluse ; mais tu as le choix de tes fictions ». Sans doute ici, s’adresse-t-il autant à lui-même qu’à son lecteur. ll y a chez François Laur un goût orphique de la vie, tout y passe : les champignons, la musique d’un balafon, les fruits, la femme. Même si tout cela donne un texte réduit à la matière des mots, il y a comme un arrière-plan impénétrable car, sinon, comment comprendre cette question : « Sans les petits globes de lumière humide qui scintillent entre tes seins, quel souvenir pourrait ensemencer mes nuits ? ». Et c’est sans doute dans ce goût de la vie sans cesse croquée que naît ce sentiment que tout est éphémère : car demain est fait d’un « autre monde, voisin peut-être, mais voisinant par un abîme ». Tout le recueil est plein d’images indécises, de sensations diffuses que le poète n’a de cesse de cerner et qui font le poème prisonnier de sa prose : il y a là un effet de réel extrêmement saisissant. On pense alors à Ponge et son « Parti-pris des choses » . Car François Laur prend parti : écrire les choses mais en montrant ce qui éveille le désir, fugace chez qui regarde. On est alors dans l’impermanence du monde. Même l’horreur qui vient se mêler au souvenir ne dure pas. On reste alors dans « les jupes du temps », d’un temps qui se dit en italiques… Car c’est la vie elle-même qui est éphémère : « Et, pourtant, ne nous baignera plus l’eau du ventre de notre mère, ensevelie sous le silence ».

« Lieux-dits au féminin pluriel »


Cela commence par des descriptions de paysage d’où l’homme (le narrateur) semble absent comme s’il s’agissait de bannir toute subjectivité : à peine est-il question d’yeux […] qui franchissent ou d’un nous impersonnel… Mais dès le quatrième texte, le Je apparaît : « J’ai longtemps habité… ». Et revient alors à l’esprit l’exergue du recueil : « On se souvient on se remplit tout entier de se souvenir » (Caroline Sagot Duvauroux). Et l’on se dit que ces lieux-dits ne sont que prétextes au souvenir, mais le lieu-dit qui n’est qu’un endroit de peu, parfois désert, est aussi dans sa matérialité à l’opposé de la subjectivité ; ce qui renvoie au second exergue qui ouvre cette plaquette : « Mes romans ne se limitent pas à mon expérience personnelle » (P.D. James). Le projet de François Laur semble alors clair : dire la tension entre une prétendue objectivité et une subjectivité tout autant récusée que scrutée. Que signifient alors ces souvenirs ainsi traqués et retrouvés ?
De fait, il y a dans les textes qui suivent quelque chose qui s’apparente au souvenir lié à un lieu. Ainsi la vision de la dame du château, la vision du troupeau de vaches, celle de la cavalière sur son alezane, ou celle de la lapine caressée dans sa cage renvoient à un lieu précis. Mais la vision du monde qu’elles proposent, une vision fortement érotisée qui est comme la métaphore de l’éveil à la sensualité, au monde des sens, au désir (qu’on retrouvera dans quelques autres textes) dépasse la notion même de lieu fréquenté dans l’enfance. Le lecteur a l’impression que ces lieux-dits ne sont pas que des lieux, ce sont aussi des scènes, des choses (les échalotes par exemple) qui ne sont que prétexte à dire le désir qui, sans cesse, fuit, occulte ou colore la réalité. Prétexte à dire, raison d’être de textes qui ne demandent pas d’explication.
Le plus souvent, le souvenir lui-même alors n’est que prétexte, tout comme les voyages sont peut-être imaginaires mais renvoient à quelque chose de réel. C’est l’accumulation des mots (même les plus rares) qui cerne au plus près ces lieux, des mots qui ne sont pas descriptifs (ou alors descriptifs d’autre chose que du lieu), mais des mots qui évoquent un réel intime que veut dire François Laur. On a alors comme une métaphore filée qui n’en finit pas (ainsi avec l’œuf et les caussadaises). En ce sens, on peut dire que la poésie de Laur est panique, dans la mesure où le dieu Pan est celui de l’énergie vitale et dont un des attributs est le sexe en érection. Poésie placée sous le signe du dieu Pan qui, comme tous les dieux, n’existe pas mais à qui le poème, le temps de la lecture, donne vie.
La poésie de François Laur s’inscrit dans le sillage d’un Francis Ponge : Laur entend rendre compte, avec les mots, de la manière la plus précise, d’un réel qu’il a peut-être connu (lieux parfois, éveil au désir surtout…), mais il est du côté de l’humain, des choses complexes alors que Ponge avec « Le Parti-pris des choses » restait du côté des choses simples…

« Comme une peau de caravelle »


« Comme un peau de Caravelle » : la mer, la mer toujours recommencée, comme un retour à « Mal Mer » , publié en 2000, avec des interventions plastiques de J G Gwezenneg, à l’Instant perpétuel… Dont il est d’ailleurs la reprise. À une différence près : alors que dans « Mal Mer » les textes étaient imprimés à la suite l’un de l’autre (comme s’il s’agissait d’un long poème en prose), ici ils sont isolés, chacun dans une page.
François Laur écrit, dit une mer multiple et changeante : érotique et lascive tant elle rappelle la femme par ses formes et sécrétions et par son compagnonnage avec les corps sur la plage, nourricière à l’image de « l’Ivoirienne, lourde et lente, pilant l’igname, un enfant sur son dos », charriant de multiples déchets organiques (viscères, entrailles, boues et déjections, sang lunaire et placentas morts, sang de latrines, ordures de mer, sperme et saumure, immondices cageots brisés parmi les écorces de fruits…), puissance qui permet les activités humaines, sources de richesse pour quelques-uns, catastrophes pour d’autres ou la nature ( cargaisons de tueurs ou de pétrole, drakkars, tankers d’acier, pourpre, corail, aigue-marine…)
Au-delà des comptoirs pittoresques où s’offrent à la convoitise de qui peut assouvir ses envies, « cauris, saris et pain d’épices », au-delà du « fastueux ventre équinoxial » ou de « la somptueuse mélopée dans la nuit souple de Kairouan », la mer est attirante autant que repoussante. Elle fascine. Comment alors expliquer ce titre nouveau qui fait apparaître « une peau de Caravelle »  ? Il faudrait peut-être mettre en relation ce fragment cité plus haut où l’on voit des écorces de fruits et le dernier poème où « le flanc d’une caravelle » voisine avec ce ventre équinoxial… On pense alors à la Caravelle de Colomb, à la découverte d’un monde nouveau… Une époque s’achève, une autre commence. Comme avec la mer : un espace s’achève, un autre commence…

« L’arche et la clé »


On se souvient de cette phrase de Proust : « Longtemps, je me suis couché de bonne heure ». C’est la première de « À la recherche du temps perdu » . Elle revient à l’esprit quand on lit les prosèmes que François Laur a réunis sous le titre de « L’Arche et la Clé » . L’une de ces petites proses particulières commence à la façon de l’incipit de « Du côté de chez Swann »  : « Longtemps, j’ai cru que je n’aimais pas vivre ». Dans les deux cas, un décasyllabe, même musique, même rythme… Et la phrase, tout au long du recueil est longue et introspective comme chez Proust… Que cherche à dire François Laur ?
Le recueil s’ouvre sur Marges, un prosème qui exprime toute l’ambigüité de ce qui se donne à voir et à vivre dans le monde : le conditionnel, la subordonnée de supposition, la question, tout est réuni… Quelques pages plus loin, le sens du titre semble s’éclairer : « la clé vive du monde » comparée à un diamant vermillon que le narrateur happe, ce qui l’amène à s’engouffrer dans l’arche de la femme aimée, voilà qui indique ce qui est à rechercher dans la vie. Le recueil serait une ode à l’amour charnel, à celle qui est toujours présente par son corps, source de vie et de plaisir. Source de la seule éternité : celle de la vie et du plaisir où chaque moment est une étincelle arrachée à l’éternité. Le rôle de la mémoire est alors de se souvenir. Ailleurs, c’est la description d’un paysage qui sort du temps par sa beauté pour accéder, lui aussi, à l’éternité… Mais tout cela n’empêche pas la lucidité et le retour à la laideur du monde et à l’horreur économique. Il y a chez François Laur une attention au réel le plus humble qui lui permet de capter la plus infime possibilité de bonheur au creux de l’insoutenable. Car François Laur est un hédoniste, non pas un de ces hédonistes dont l’individualisme forcené s’oppose par principe à tout ce qui empêche ou freine leur jouissance égoïste, mais un hédoniste, comment dire, modeste, un hédoniste qui a le partage au cœur et qui sait que le bonheur est l’affaire de plusieurs ici et maintenant. Ne proclame-t-il pas à la fin de Vocables : « Bonheur, à ce moment - sans promesse aucune de résurrection ».
Ce serait donc un art de vivre aujourd’hui dans la cité que propose François Laur, à condition d’être conscient de ses limites : « conspirer à la libération du possible » (Gérard Granel) et « Faire ce qu’on peut avec la peau qu’on a » (Antoine Émaz)… Ces deux citations, serties dans un texte comme pierres précieuses, non seulement renseignent le lecteur sur les goûts poétiques de François Laur (l’art de vivre est aussi art de citer), mais indiquent aussi une règle de vie…

« Si loin, le temps des cerises ? »


Le titre du recueil, contrairement aux apparences, ne fourvoie pas le lecteur. Il suffit d’être attentif et de remarquer l’exergue (« N’entonner aucun hymne mais savoir par cœur Le temps des cerises » ; J-Ch Bailly) d’Asyndètes, peu s’en faut. Sans doute faut-il connaître certains faits historiques et/ou faire l’effort d’accéder au savoir pour saisir le projet de François Laur. L’asyndète est une figure de style consistant à supprimer liens logiques et conjonctions de façon à créer du rythme ou une accumulation, à rapprocher vocables et sonorités dans un but esthétique. Voilà un secret de fabrication… Le temps des cerises désigne une chanson du Communard Jean-Baptiste Clément, chanson toujours célèbre, toujours interprétée de nos jours et réputée, à tort, pour évoquer la Commune de Paris. Le texte de François Laur évoque la figure de Rosa Luxemburg sans jamais la nommer directement mais l’allusion est nette pour qui sait lire. Sans entrer dans une explication de texte, il faut souligner : « Socialisme ou barbarie : une femme, un jour, l’a dit ; elle avait nom de rose rouge »  ; l’expression « socialisme ou barbarie » a été utilisée pour la première fois en 1916 par Rosa Luxemburg ; le « prétendu commis du peuple » qui fit assassiner Rosa, celle qui « avait nom de rose rouge » n’est que le ministre social-démocrate Gustav Noske qui confia aux corps francs la répression de la Révolution Spartakiste, répression dont Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg demeurent les victimes emblématiques. Faut-il le rappeler encore, Gustav Noske justifia sa décision par ces mots : « Il faut que quelqu’un fasse le chien sanglant, je n’ai pas peur des responsabilités ». Cela se passe de commentaire…
Ce passage lourdement didactique me sera pardonné ; mais tout est dit par François Laur dans ce prosème pour orienter la lecture de qui ouvre « Si loin, le temps des cerises ? » . La question centrale de cette plaquette est celle du bonheur aujourd’hui dont on sait, depuis Saint-Just, qu’il est une idée neuve en Europe (Rapport sur le mode d’exécution du décret contre les ennemis de la Révolution, présenté le 13 ventôse an II). Ainsi peut-on lire les autres textes, que le thème en soit la nature ou la femme, c’est ainsi qu’on peut lire cette étrangeté des seins de la femme que les hommes ont envie de palper pour ce bruit de satin et de soie que fait la caresse… Et c’est alors l’apothéose du rapport intime entre l’homme et la femme, comme souvent dans les livres de François Laur, car « Le monde immonde est sans espoir. Reste peut-être l’espérance. » François Laur est toujours à la recherche de cet instant qui se sertit dans la nature accueillante quand l’homme ne s’en mêle pas. Car la mort viendra trop tôt, comme celle que rencontra Rosa Luxemburg dont le corps fut jeté par ses assassins dans le Landwehrkanal…
C’est à un travail patient et soutenu que François Laur invite le lecteur. Pour paraphraser Paul Éluard, on peut affirmer que François Laur n’en finit pas de dire « le dur désir d’être ensemble ».

« Desseins aux lèvres »


« Desseins aux Lèvres » est la reprise, dans une version élaguée, revue et corrigée, de « Dresse » , parue en 2002 à L’Instant perpétuel et enrichie ici d’interventions plastiques d’Alain Lestié. Les cinq premières proses ont été enlevées, les remplace une adresse au lecteur qui annonce clairement l’objet de la plaquette : « À toi qui, maintenant, es ici à lire : que veut dire s’adresser ? » Deux textes disparaissent encore au fil du recueil et les autres sont parfois légèrement modifiés. Comme si François Laur avait voulu resserrer son écriture, être plus précis malgré l’obscurité du territoire qu’il explore (sait-on un jour à qui l’on s’adresse quand on écrit ?). Malgré les changements de pronom (du Je au Tu), François Laur s’adresse à un personnage unique, le lecteur, dont on sent bien qu’il dissimule quelqu’un ; peut-être faut-il attendre ce texte qui se termine par ces mots « Eurydice et Orphée disparus dans leur étreinte sans pitié » pour enfin comprendre ? François Laur donnerait, en s’interrogeant sur l’acte d’écrire, la clé qui permettrait de mieux lire ses autres recueils qui sont toujours traversés par l’amour et le désir ? Jusqu’à ce que disparaisse l’interlocuteur visé : « Adresser les mots embusqués sous la langue, leur guette quand la trachée siffle, quand soudain le souffle exhibe les gardiens de l’impénétrable ». Car un corps parle.

Et je n’ai rien dit de la langue de François Laur, si ce n’est qu’allusivement. Il y a bien sûr ce goût du vocable rare qui vient enrichir et émailler la prose de mille éclats : il serait fastidieux de multiplier les exemples. Mais il y aussi cette musique insistante, ce rythme inhabituel que crée l’asyndète, cette volonté d’adhérer au réel, de ne rien perdre de son épaisseur ni de son relief…
Et cette phrase qui sait être incisive mais qui n’hésite pas à se dérouler pour mieux enlacer une réalité qui toujours s’échappe. Sans cesse changeante mais subtilement permanente, une langue de soif et de plaisir qui jamais ne s’étanchent dans l’écriture ni dans la lecture…

Lucien Wasselin.



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dimanche 17 mars 2013, par Lucien Wasselin

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François Laur

François Laur, né en Aveyron (1943), vit aujourd’hui à Carcassonne, pays de soleil, de vin et de vent.
Il a fait ses études supérieures à Toulouse, longtemps s’est levé de bonne heure, a enseigné la littérature sur deux continents, s’est frotté de phénoménologie.
Il aime collaborer avec des artistes, écrit de brefs poèmes en prose (et, parfois, en vers).

Derniers ouvrages parus


Madrague du presque rien (avec Alain Lestié), Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel, 2007.
Quand luminait le chardon bleu, Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel, 2007.
La Treizième revient (avec Alain Lestié), Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel, 2008.
Écoute flottante (avec A. et G. Perrier-Doron), Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel, 2009.
Lieux-dits au féminin pluriel, Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel, 2010.
Comme une peau de caravelle, Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel, 2010.
L’arche et le clé, Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel, 2011.
Abécéd(romad)aire, Éd. du soir au matin, Merville, 2011.
Vénus flexueuse, Les Verbieuses, Mailhac, 2011.
L’art dans le ruisseau (en colloboration), 2011.
Résonances des sources, Les Verbieuses, Mailhac, 2012.
Si loin, le temps des cerises ? Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel, 2012.
Desseins aux lèvres (avec Alain Lestié), Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel, 2013.

Sur François Laur :

Fagots de mots (Glose de François Laur), Lucien Wasselin, Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel



François Laur
« Écoute flottante »


Éditions Rafael de Surtis, non paginé, 19 €.



François Laur
« Lieux-dits au féminin pluriel »


Éditions Rafael de Surtis, 48 pages, 14 €.



François Laur
« Comme une peau de Caravelle »


Éditions Rafael de Surtis, 40 pages, 14 €.



François Laur
« L’arche et la clé »


Éditions Rafael de Surtis, 52 pages, 14 €.



François Laur « Si loin, le temps des cerises ? »


Éditions Rafael de Surtis, 52 pages, 15 €.



François Laur
« Desseins aux Lèvres »


Éditions Rafael de Surtis, non paginé, 17 €.



Les lectures de Lucien Wasselin



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