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Jacques Ibanès

« Pour te nommer »

Le dernier recueil du chanteur-poète est un hymne amoureux où il célèbre avec ferveur sa bien-aimée, la femme qui transfigure sa vie.



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Jacques Ibanès :
« Pour te nommer »
(70 pages. Les Amis de la poésie. Chartreuse de Pécharmanr. 1925 chemin du Hameau.24100 Bergerac. anniedelperier@orange.fr )

Illustré en couverture comme ses « Instants bretons » par Mona Stockhausen, ce recueil, « Pour te nommer », est publié comme quatre ou cinq autres de Jacques Ibanès, poète, prosateur, compositeur et chanteur, par les Amis de la Poésie de Bergerac, dans leur collection le Poémier de plein vent.
Si nous sommes loin de ses évocations réussies de Narbonne (« Je t’écris de Narbonne ») ou de Tolstoï (« Victor Lebrun, 10 ans avec Tolstoï  » , nous le sommes beaucoup moins du dernier opus de notre auteur, puisque celui-ci, « L’Année d’Apollinaire. 1915, l’amour, la guerre » était un roman consacré à un amoureux fervent, pour ne pas dire ardent (lire ici ). Or le dernier recueil de poèmes de Jacques Ibanès est un bouquet déposé aux pieds de sa bien-aimée. Nommons-là, puisqu’il ne s’en prive pas : Alexandra. Les poèmes qu’il lui dédit date de leur rencontre, ce qui n’est pas bien vieux, mais il a épousé depuis celle qui le fait « appareiller vers des horizons à toujours réinventer ».
L’ayant célébrée lettre après lettre en mêlant haîkus (« de matin heureux »), tankas dessinant la carte du Tendre, à d’autres poèmes assez brefs, il évoque des lieux (le village de Castans, dans la Montagne Noire, Saint-Jean-de-Luz, Cahors, etc.) et des souvenirs qui leurs sont chers avec une belle ferveur - « j’arbore des fanions de joie » écrit-il en ouverture – et dans la même langue charnue des « pleines saisons  », l’ivresse des « douceurs lilas ».
La sérénité amoureuse et l’érotisme baignent l’écriture de ce passionné d’Apollinaire qui s’emploie à ce que « l’ardent royaume » du sexe ait sa part dans ces fêtes lumineuses. Et il ne m’étonnerait pas qu’en vrai « rhapsode fantasque » il les mette en musique et en voix avant longtemps pour mieux les incarner.

M.B.



Lire aussi :

Jacques Ibanès : La voix et les chemins de la poésie

« L’Année d’Apollinaire. 1915, l’amour, la guerre »

« Pour te nommer »

Victor Lebrun : « Dix ans avec Tolstoï »

« Territoires fugaces »

« Instants bretons »

« Je t’écris de Narbonne. 1900-1918 »

Les coups de cœur de Jacques Ibanès (2015)

Les coups de cœur de Jacques Ibanès (2014)



jeudi 28 avril 2016, par Michel Baglin

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Jacques Ibanès

La voix et les chemins de la poésie

Guitariste-chanteur-compositeur et récitant, Jacques Ibanès a mis en musique et interprété de très nombreux poètes, repris les chansons des grands aînés (Brassens, Lapointe, Brel, Ferrat, Leclerc etc.), des contemporains (H.Martin, A.Leprest, G.Lèbre, P.Conte, G.Testa), écrit une centaine de chansons originales et dit les textes des auteurs qu’il apprécie.
On peut l’écouter ici



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