José Manuel Fajardo :« Mon nom est Jamaïca ». Journaliste et historien, l’écrivain espagnol José Manuel Fajardo est aujourd’hui établi à Paris. Il a publié plusieurs romans en France. Max Alhau a lu le dernier, « Mon nom est Jamaïca », publié chez Métailié. C’est en voulant pénétrer en territoire palestinien qu’il a été arrêté par la police israélienne et qu’il tient des propos incohérents, déclare s’appeler désormais Jamaïca et être juif. A partir de cet instant Dana, qui ne le quittera plus et le ramènera à Paris, essaie de comprendre ce qui a fait basculer d’un coup Santiago dans un autre univers. Lire ici.
Jean-Marie Blas de Roblès : « La Montagne de minuit » Jean-Marie Blas de Roblès, Prix Médicis 2008 avec son roman « Là où les tigres sont chez eux » (chez Zulma), vient de publier chez le même éditeur un nouveau roman, « La Montagne de minuit ». Au cœur de ce roman, un personnage hors du commun : Bastien, gardien d’un lycée jésuite et secrètement passionné par tout ce qui concerne le Tibet et le lamaïsme. Vérités et mensonges, fautes et rédemption s’enlacent et se provoquent dans ce roman qui interroge avec une désinvolture calculée les « machines à déraisonner » de l’Histoire contemporaine. Voir la lecture de Max Alhau ici.
Alberto Barrera Tyszka : « La Maladie » ou le difficile exercice de la vérité. Alberto Barrera Tyszka est né en 1960 à Caracas, il a publié romans, nouvelles et poèmes. Dans « La Maladie » , son premier roman traduit en français, c’est un problème d’actualité, hélas, qui est abordé. Par une écriture sobre, se refusant à l’expression du pathétique, mais qui touche encore davantage le lecteur, est évoqué le délicat problème de la révélation de la vérité en matière médicale ou de son envers, le mensonge. Max Alhau a aimé.
« Irrésistible ascension du vin Aglianico à travers le monde » de Gaetano Cappelli. Gaetano Cappelli est né en 1954 à Potenza. Il est l’auteur d’essais sur le rock et de plusieurs romans. Il a reçu de nombreux prix littéraires, parmi lesquels le Prix International John Fante. Son dernier roman « Irrésistible ascension du vin Aglianico à travers le monde » , vient de paraître chez Métailié. Son thème : Comment essayer de devenir riche et célèbre, sans y parvenir toutefois. Max Alhau l’a lu et en parle ici.
« L’œil postiche de la statue kongo » d’Anne-Christine Tinel : Une affaire de femmes. L’essentiel de ce roman consiste dans une succession d’intrigues, et une plongée dans les profondeurs de la psychologie des personnages. Anne-Christine Tinel laisse au lecteur le soin de juger de la culpabilité ou de l’innocence des uns et des autres, les personnages qu’elle brosse détenant chacun une part de mystère. Lire ici.
« Hollywood Palerme » de Piergiorgio Di Cara : L’inspecteur Pippo mène l’enquête. Métailié publie le troisième roman de Piergiorgio Di Cara consacré au personnage de Salvo Riccobono, flic anti-mafia sicilien. Piergiorgio Di Cara, né à Palerme, sait de quoi il parle car il est commissaire à la Brigade antimafia de cette ville. Max Alhau l’a lu.


