« Il naît quelquefois
Des aurores si noires
Que même la nuit
Se refuse à les croire
Quand elles annoncent le jour. »
Ainsi commence cette lente descente dans les décompositions végétales et l’érosion minérale, du fruit qui meurt « comme toute chair / Sans omettre d’y mettre / un parfum d’élégance » aux montagnes qui manquent de défense.
Tout ceci ouvrant un cycle, sans doute, et préparant des régénérescences et des résurrections, car l’ecpyrosis est ici le chant de l’unité de la vie.
Lire aussi :
