Dernier ajout : 17 novembre 2011.
La poésie de Jean-Claude Martin est fragile et fugitive. A peine croit-on la saisir, veut-on souligner une phrase sensible, qu’on se demande déjà ce qui s’y est joué à la lecture. Un peu d’intime partagé, sans doute, un petit vertige, une note bleue… C’est toute la magie de ses poèmes en prose, dont il s’est fait une spécialité.